Vue sur l'esplanade Eisenhower depuis la place de Portsmouth à la Folie Couvrechef. Sur l’entrée principale de l'édifice, on peut lire cette phrase : « La douleur m’a brisée, la fraternité m’a relevée, de ma blessure a jailli un fleuve de liberté » (texte de Paul Dorey, poète de Caen : il s'exprime au nom de la Normandie).Le parvis d'accès au musée est bordé d'un côté par les mâts portant les drapeaux des principaux pays impliqués dans la Bataille de Normandie, et de l'autre côté par une vitrine exposant les douze « premières pierres » de l'édifice, extraites de leur sol par chacune des douze nations concernées, et ornées d'une inscription lapidaire dans chacune de leurs langues. La pierre norvégienne se distingue des autres en ce qu'elle n'a pas été taillée et fut offerte encore recouverte de mousse, en symbole de respect absolu de la vie.
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Reproductions, Impressions sur toile, Impression sur métal